Le locavorisme, ou comment bien manger en été ?

Bien-être et forme - AVENIR SANTÉ MUTUELLE - 13/07/2021

AVENIR SANTÉ MUTUELLE vous fait découvrir une nouvelle pratique : le locavorisme. L’été est là et nos habitudes alimentaires, en fonction des saisons, vont changer, fini les soupes chaudes et bonjour les salades. Alors pourquoi pas, cet été, changer non seulement les aliments qui sont dans votre assiette, mais aussi leur provenance ? En effet, le locavorisme a de nombreux avantages pour votre santé, mais aussi pour l’environnement et l’économie locale.
AVENIR SANTÉ MUTUELLE vous en dit plus sur cette nouvelle pratique et vous donne quelques conseils sur les aliments à privilégier cet été.

Le locavorisme, qu’est-ce que c’est ?

Le locavorisme est une pratique qui consiste à se nourrir d’aliments produits dans un rayon de 160 km autour de son domicile. Ce mouvement trouve son origine à San Francisco, aux États-Unis, par l’impulsion de Jessica Prentice et trois autres femmes qui, en 2005, décident de se nourrir exclusivement de produits provenant d’une zone géographique de moins de 100 miles (160 km) à partir de leur domicile.

D’un point de vue étymologique, le mot « locavore » est constitué de « loca » pour local et « vore » pour manger. Ainsi, très simplement cette habitude de consommation, et non ce régime alimentaire, consiste à se nourrir d’aliments produits près de chez soi. Un « locavore » favorisera des poulets de France par rapport à ceux du Brésil ou encore des tomates cultivées près de chez lui plutôt que celles d’Espagne

Pourquoi devenir locavore ?

Devenir adepte du locavorisme comporte de nombreux avantages et bienfaits. Tout d’abord, être « locavore », c’est agir de manière responsable et éthique puisque cette pratique respecte l’environnement. En effet, cela consiste à consommer des produits qui n’ont pas parcouru des milliers de kilomètres en camion, en avion ou par bateau pour arriver jusque dans nos supermarchés. Ainsi, les dépenses énergétiques utilisées pour acheminer ces produits aux consommateurs sont plus faibles. Les emballages sont aussi moins utilisés lorsqu’on achète des produits aux plus près des producteurs et cela permet de faire des économies de plastiques ou de cartons.

Cela conduit également à se nourrir avec des produits frais, puisque les aliments achetés directement chez le producteur ont subi généralement moins de transformations industrielles. Cela permet également aux consommateurs de vérifier plus facilement les conditions de production. En effet, manger localement favorise la transparence et facilite la traçabilité des produits.

Enfin, être locavore, c’est, bien souvent, consommer des aliments de saison et donc meilleurs pour la santé. En effet, ils sont plus riches en nutriments, en vitamines et minéraux (micro-éléments), ils n’ont pas eu besoin de subir de procédés industriels et chimiques pour leur conservation. Un fruit importé hors saison, par avion, consommerait entre 10 à 20 fois plus de pétrole qu’un fruit acheté localement. Il est généralement connu que les fruits et les légumes conseillés pour se nourrir changent en fonction des saisons, cependant, c’est aussi le cas des fromages, le fromage de chèvre par exemple dépend des périodes de lactation des animaux.Cette pratique réduit le gaspillage, par rapport à la distribution classique, puisque les producteurs locaux ne livrent que ce qui est demandé par les consommateurs.

Cela implique bien souvent d’acheter des produits, en passant directement par des producteurs locaux, ce qui favorise les circuits courts et le maintien des populations sur le territoire. Les circuits courts sont des réseaux plus équitables pour les producteurs, puisqu’en réduisant le nombre d’intermédiaires entre eux et les consommateurs, cela leur assure une rémunération plus juste et stimule l’économie locale.

Il y a aussi de nombreux avantages à devenir « locavore » pour le consommateur lui-même. Dans un premier temps, les bénéfices pour la santé, puisque la qualité des produits est souvent meilleure quand ils sont consommés peu de temps après leur achat. Dans un second temps, le nombre d’intermédiaires entre le producteur et le consommateur étant très faible, les marges le sont aussi, et le prix de ces produits est, généralement, plus bas qu’en magasin.

Quelles sont les difficultés rencontrées ?

La principale difficulté rencontrée par les nouveaux adeptes du locavorisme est la monotonie de leur régime alimentaire. En effet, comme il est proscrit de se nourrir de produits provenant d’une zone géographique supérieure à 160 km, le choix, au bout de quelque temps, peut sembler limité. AVENIR SANTÉ MUTUELLE vous encourage, pour briser cette monotonie, à essayer de nouveaux produits et ainsi casser la routine. En effet, le but n’est pas de trouver un produit de remplacement à un fruit exotique par exemple, mais de découvrir de nouvelles saveurs près de chez soi.

Il peut également être difficile de changer ses habitudes alimentaires, aussi AVENIR SANTÉ MUTUELLE vous encourage à les modifier progressivement. Il est possible de commencer par les légumes puis la viande, pour terminer par le fromage. Tout changer du jour au lendemain n’est donc pas la façon la plus efficace de devenir locavore.

Autre difficulté non négligeable : le temps. Dans un quotidien chargé, il peut être difficile de trouver le temps de se rendre chez de multiples producteurs pour acheter différents produits. Le plus efficace est de se concerter avec des amis, de la famille, voire des collègues de bureau et lorsque l’un achète ses produits, il achète pour les autres. Des sites internet peuvent également vous venir en aide, comme « la Ruche qui dit oui » qui possède de nombreux points de ventes ou encore « locavor.fr ».

Comment devenir locavore ?

Cette pratique réduit le gaspillage, par rapport à la distribution classique, puisque les producteurs locaux ne livrent que ce qui est demandé par les consommateurs.

Cela implique bien souvent d’acheter des produits, en passant directement par des producteurs locaux, ce qui favorise les circuits courts et le maintien des populations sur le territoire. Les circuits courts sont des réseaux plus équitables pour les producteurs, puisqu’en réduisant le nombre d’intermédiaires entre eux et les consommateurs, cela leur assure une rémunération plus juste et stimule l’économie locale.

Il y a aussi de nombreux avantages à devenir « locavore » pour le consommateur lui-même. Dans un premier temps, les bénéfices pour la santé, puisque la qualité des produits est souvent meilleure quand ils sont consommés peu de temps après leur achat. Dans un second temps, le nombre d’intermédiaires entre le producteur et le consommateur étant très faible, les marges le sont aussi, et le prix de ces produits est, généralement, plus bas qu’en magasin.

Une habitude en augmentation

Cette pratique se développe de plus en plus, selon l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), en 2013, en France, 10 % des achats alimentaires étaient réalisés en circuit court. Cependant, selon Yuna Chiffoleau (chercheuse en sociologie à l’INRA) ce chiffre a augmenté et dans certaines villes comme Nantes ou Lyon, il serait de 20 %. En effet, cela s’inscrit dans une augmentation de l’attention des Français, à la qualité de leur alimentation. Selon l’Observatoire du rapport des Français à la qualité dans l’alimentaire, 82 % des Français, en 2016, ont le sentiment de faire plus attention à leur alimentation qu’il y a 5 ans.

Que manger cet été ?

En ce qui concerne les fruits, AVENIR SANTÉ MUTUELLE vous conseille, pendant l’été, de privilégier les abricots, les framboises, les figues, les fraises, les pêches, les pommes, les pastèques, les melons, les cerises, les cassis ou encore les poires.

Pour les légumes, il est recommandé de favoriser les aubergines, les navets, les tomates, les concombres, les courgettes ou encore les poivrons.

Concernant les poissons et les fruits de mer, il conviendra de privilégier le colin, le merlan, le thon blanc ou encore la dorade grise.

AVENIR SANTÉ MUTUELLE vous conseille également de manger plus léger en été, pour rafraîchir votre estomac et profiter d’une bonne digestion. Elle vous conseille également de manger des produits froids comme un gaspacho, des crudités ou une salade, plutôt qu’un plat chaud et lourd. Les poissons et la viande blanche vous aideront également à mieux digérer tout en vous offrant les protéines et le fer dont vous avez besoin. Enfin, en été, il est primordial de bien rester hydraté. Avec la transpiration, l’eau s’élimine plus rapidement du corps humain, aussi il faut boire davantage.

En conclusion

Bien manger en été, ce n’est pas seulement savourer de bons plats de saison équilibrés, mais c’est aussi un art de vivre, qui combine à la fois raffinement, éthique personnelle et solidarité. Raffinement, pour la recherche de produits frais et de bonne qualité, éthique personnelle, pour l’économie de ressources que représente un achat local plutôt qu’un produit transporté en camion, bateau ou avion et enfin solidarité pour le coup de pouce apporté aux producteurs locaux.

Faisons le choix de la proximité plutôt que de la diversité. Nos terroirs ne sont-ils pas porteurs de produits naturels propres à satisfaire les gastronomes les plus exigeants ?

 

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